Cybermois 2026 : et si octobre était le bon moment pour passer de la sensibilisation à l’action ?

Chaque année, le mois d’octobre remet la cybersécurité au centre des conversations. Campagnes de sensibilisation, conseils, affiches, témoignages : le Cybermois est devenu un rendez-vous incontournable pour rappeler que les menaces numériques concernent désormais toutes les organisations.
Mais en 2026, le sujet mérite d’aller plus loin.
Le Cybermois ne doit pas seulement être le mois où l’on rappelle aux collaborateurs de se méfier des pièces jointes et des liens suspects. Il peut être le moment où une entreprise regarde réellement son système d’information et se pose une question simple : sommes-nous réellement préparés à faire face à une cyberattaque ?
Cybermois 2026 : la prise de conscience ne suffit plus
Le constat publié par Cybermalveillance.gouv.fr à l’occasion du Cybermois 2026 est particulièrement parlant. En un an, la part des Français ayant été informés d’une violation de leurs données personnelles est passée de 30 % à 45 %. Dans le même temps, l’hameçonnage reste la première malveillance rencontrée par le grand public.
Pour les entreprises, les signaux sont tout aussi significatifs.
Le rapport d’activité 2025 de Cybermalveillance.gouv.fr place le piratage de compte en tête des demandes d’assistance des entreprises et associations, avec 21 % des parcours. L’hameçonnage représente 20,7 % des demandes et les rançongiciels 12,4 %.
Ces chiffres racontent une réalité : une cyberattaque ne commence pas forcément par un scénario spectaculaire. Elle peut débuter par un compte compromis, un mot de passe réutilisé, un email crédible ou une faille qui n’a pas été corrigée.
La cybersécurité se joue donc bien avant l’apparition de la crise.
Une entreprise sécurisée n’est pas simplement une entreprise équipée
Installer un antivirus ou un pare-feu ne suffit plus à définir une stratégie de cybersécurité.
Une organisation réellement protégée doit pouvoir répondre à plusieurs questions.
- Les postes et serveurs sont-ils régulièrement mis à jour ?
- Les comptes sensibles sont-ils protégés par une authentification renforcée ?
- Les sauvegardes sont-elles réellement exploitables en cas d’attaque ?
- Les équipements sont-ils supervisés ?
- Les accès sont-ils maîtrisés ?
- Les collaborateurs savent-ils comment réagir face à un doute ?
- Et surtout, quelqu’un est-il capable de coordonner les actions si un incident survient ?
La cybersécurité n’est donc pas une addition de logiciels. C’est une démarche globale, qui associe technologie, organisation et accompagnement humain.
C’est précisément ce changement de perspective que le Cybermois peut aider à provoquer.
Le bon moment pour faire un état des lieux
Chez Proselis, nous pensons que ce mois d’octobre peut être l’occasion pour les entreprises, associations ou collectivités de reprendre les fondamentaux sans forcément engager immédiatement un vaste projet informatique.
Commencer par un état des lieux permet déjà d’identifier les points faibles : équipements obsolètes, mises à jour incomplètes, droits d’accès trop larges, sauvegardes insuffisamment protégées, absence de supervision ou encore procédures inexistantes en cas d’incident.
Le dernier baromètre national de la maturité cyber des TPE-PME montre d’ailleurs que les entreprises progressent dans leur équipement, mais restent nombreuses à ne pas savoir si elles sont réellement préparées. En 2025, 80 % des entreprises interrogées déclaraient ne pas être préparées à une attaque ou ne pas savoir si elles l’étaient.
C’est probablement l’une des questions les plus importantes à se poser pendant ce Cybermois : « Que se passerait-il demain matin si notre système informatique était indisponible ? »
De la conformité IT à la réponse à incident
Une démarche de cybersécurité efficace commence par la maîtrise de son infrastructure.
Il faut savoir quels équipements composent le système d’information, quelles versions sont utilisées, quels utilisateurs disposent de quels accès et quelles données doivent être protégées. Cette connaissance constitue le socle de la sécurité.
Viennent ensuite les dispositifs de protection, de surveillance et de sauvegarde, puis la capacité à réagir lorsqu’un incident survient.
La cybersécurité devient alors un processus continu : identifier, sécuriser, surveiller, prévenir, puis savoir intervenir.
Proselis : une cybersécurité pensée comme un accompagnement de proximité
C’est dans cette logique que Proselis accompagne les entreprises, collectivités et associations à Nantes, Savenay, Saint-Nazaire et Vannes.
Protection des postes, sécurisation de la messagerie, authentification multifacteur, supervision, gestion des correctifs, sauvegarde, plans de continuité et de reprise, sensibilisation ou encore accompagnement en cas d’incident : l’objectif est de construire une protection cohérente avec les besoins réels de l’organisation.
Proselis est par ailleurs titulaire du label ExpertCyber 3.1, porté par Cybermalveillance.gouv.fr et délivré à l’issue d’un audit réalisé par AFNOR Certification. Le label distingue des prestataires disposant de compétences en sécurisation, maintenance et assistance en cas d’incident.
Le Cybermois est donc une bonne occasion de parler de cybersécurité. Mais pour une entreprise, il peut surtout devenir le point de départ d’une démarche beaucoup plus concrète.
Parce qu’en matière de sécurité informatique, le meilleur moment pour vérifier que tout fonctionne reste avant d’avoir besoin que tout fonctionne.
Contactez-nous et faisons le point sur votre politique de cybersécurité.
